La santé en français est un enjeu national !

Au Canada, plus d’un million de personnes utilisent le français comme première langue officielle parlée et vivent en situation minoritaire. 

Alors que la Loi sur les langues officielles a entamé son deuxième cinquantenaire, et qu’un projet de loi a récemment été déposé pour sa modernisation, la majorité des communautés francophones et acadienne  n’ont toujours pas accès à des services de santé dans leur langue.

Nous pouvons faire mieux !

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Les priorités en santé en français pour les élections fédérales de 2021

# 1

Renouveler l’engagement du gouvernement fédéral envers l’amélioration des services de santé tout au long du continuum, et ce dans la langue de la minorité linguistique officielle :
  • La santé en français doit pouvoir compter sur un plus grand engagement d’Ottawa à travailler avec les provinces et territoires et les communautés francophones et acadienne en situation minoritaire (CFASM).
  • Assurer l’offre de services tout au long du continuum (de la petite enfance jusqu’aux soins de longue durée) et partout au pays.
  • La Société Santé en français cherche un engagement du prochain gouvernement fédéral à responsabiliser davantage les provinces et territoires par rapport à leurs obligations en matière de langues officielles et des droits linguistiques.
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# 2

Renforcer l’appui du gouvernement fédéral pour les organismes francophones et acadiens membres du mouvement Société Santé en français qui veillent au nom des communautés à la mobilisation des services de santé aux CFASM.
  • La pandémie a mis l’accent sur le rôle fondamental que jouent les organismes francophones et acadiens dans la mobilisation des services de santé aux CFASM.
  • Pour combler les besoins toujours criants en matière de santé, il est essentiel de renforcer le secteur communautaire en santé et sa capacité d’agir selon les divers déterminants de la santé qui affectent particulièrement les communautés en situation minoritaire.
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# 3

Reconnaître et compter sur l’expertise des 16 réseaux provinciaux, territoriaux et régionaux qui œuvrent à la concertation des partenaires intéressés à améliorer l’accès à des services de santé en français, dans le but d’appuyer le développement des politiques, des programmes et des standards fédéraux en matière de santé en français tout au long du continuum.
  • Une lentille francophone doit être appliquée aux réformes anticipées des systèmes canadiens de santé pour continuer d’offrir postpandémie des services de qualité aux CFASM. Cela inclut autant les avancées dans la télémédecine et les soins de santé primaire, au niveau de la santé mentale et la toxicomanie, les soins de longue durée et le maintien de services à domicile, entre autres.
  • La Société Santé en français et son mouvement national de 16 réseaux de santé exigent que le gouvernement fédéral capitalise sur les soutiens financiers des juridictions provinciales, en tirant parti du mandat des langues officielles.
  • Le mouvement de la santé en français est un atout indispensable au gouvernement fédéral pour le développement, l’accompagnement et le partage du savoir sur les enjeux et les solutions pour améliorer l’accès aux services en français pour les CFASM.
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# 4

Insister sur l’importance des données probantes en santé, autant sur les besoins des francophones que sur l’offre de services de santé en français.
  • Le gouvernement fédéral doit se soucier davantage de renforcer la collecte de données linguistiques en santé pour s’assurer que tous les principaux intervenants provinciaux, territoriaux et communautaires aient accès aux mêmes données pour mieux planifier et développer les politiques publiques et les programmes, ainsi que pour assurer une reddition de compte envers les communautés francophones en situation minoritaire partout au Canada.

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